Au-delà des obligations légales, le renforcement de la sécurité des salariés est un véritable investissement. L’État, pour faciliter les démarches aux entreprises et, par la même occasion, réduire les accidents, soutient cette démarche à travers différents dispositifs financiers. Explications.
Un cadre légal clair pour les entreprises
L’évaluation des risques est une obligation à laquelle toute entreprise est soumise afin d’éviter d’exposer ses salariés. Cette évaluation, qui doit être réalisée régulièrement, est traduite dans ce que l’on appelle le Document Unique (DUERP). Ceci est d’autant plus important que cette analyse sert de base pour établir un plan de prévention.
À savoir : l’INRS met à disposition différents outils pour identifier les risques et préparer un plan.
Des aides financières disponibles
Plusieurs aides financières existent selon la nature du risque :
- Contrats de prévention : destinés aux entreprises de moins de 200 salariés et rattachées à une convention nationale d’objectifs. Ils financent des actions pour limiter les troubles musculosquelettiques ou les risques liés au poste.
- Subvention RPS : pour les structures de moins de 50 salariés souhaitant prévenir le stress, la surcharge ou les tensions internes. Elle couvre jusqu’à 70 % du coût d’un accompagnement spécialisé.
- Aides spécifiques : TOP BTP (sécurité sur chantiers), captage des fumées diesel ou équipements contre l’amiante. Ces dispositifs soutiennent l’achat de matériels sécurisés ou la réalisation de formations adaptées.

